Un film de Fabien Onteniente avec Franck Dubosc, Emmanuelle Béart, Gérard Depardieu, Samuel Le Bihan, Annie Cordy, Isabelle Nanty, François-Xavier Demaison.
Endetté jusqu'au cou dans une affaire de water bed - des matelas à eau -, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large chez sa maman : Madame Graindorge (Annie Cordy). Il reçoit une lettre de la mère de son fils Brian, 8 ans, qui vit en Angleterre, lui signifiant qu'il ne pourra pas recevoir le petit cette année s'il n'est pas capable de lui payer des vacances, des vraies vacances, c'est-à-dire loin des Docks, des PMU et des grandes surfaces. Jean-François Jackson (Gérard Depardieu) et son associée «La Baronne» (Isabelle Nanty) viennent de réouvrir le mythique Gin Fizz et de fonder la «Gin Fizz Academy» afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse Disco. Le premier prix : un voyage de deux semaines pour deux personnes en Australie, au pays des kangourous. Didier Travolta décide alors de rechausser les boots et de reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années 80 dans la région du Havre : les BEE KINGS. Le disco est de retour ! Après avoir retrouvé et décidé ses anciens partenaires, Neuneuil (Abbès Zahmani), vendeur chez Darty et Walter (Samuel Le Bihan), grutier-docker syndicaliste, de reprendre pour la bonne cause le chemin du Dance Floor, Didier Travolta se lance à fond dans l'aventure. Mais les années ont passé. Les BEE KINGS sont rouillés. Son passeport pour le succès s'appelle France Navarre (Emmanuelle Béart) de retour de New York, professeur de danse classique.
Un samedi soir au Roméo Club...
On est dans les années 80, les années disco, un samedi soir...
Devant l'entrée de la discothèque, une foule se presse.
Nous sommes 4, 4 copains, parfumés au Kouros de la tête au pied, brushing à la Travolta,
pantalons ultra serrés... prêts à affronter la night : La Magic Night !
Passé le précieux sésame - entrée payante, ticket boisson et coup de tampon fluo sur les mains -
on descend les marches qui mènent au temple de la dance, la dance du moment : le Disco.
Nous sommes 4, 4 petits gars des faubourgs, qui débarquons, plein d'espoir,
dans cette boîte aux lumières flashies et multicolores.
Light is night.
Au pied des escaliers : c'est la fête.
- Bienvenue au Roméo Cluuuuuub !! Hurle le DJ de sa cabine, posée comme une soucoupe volante,
au dessus de la piste.
- Tout le monde est beau ! Me dit, les yeux plein d'étoiles, Didier, un pote garagiste à Melun.
Un samedi soir, une rythmique sexy...
On se faufile au milieu de danseurs qui se déhanchent sous les spotlights, le sourire blanc, le costume
lumineux... Les poufs mauves, les tables fluo, l'odeur du tabac et du whisky coca, ça c'est disco !
En ces années-là, je suis «Fab», le plus petit de la bande et je veux jouer au grand.
Pour me donner une attitude plus virile, je sors un paquet de cigarettes blondes
mais pas n'importe lesquelles : des Peter, Peter Stuyvesant rouges.
Je tire sur ma clope essayant d'accrocher le regard d'une jeune fille... Je fume, je fume, je tousse,
je fume... Une belle brune me sourit enfin. Shit, elle veut juste du feu. Thank you, you're welcome.
Pas grave, bye bye, la nuit est longue.
Discoooo infernoooooo !!!!!! Enchaîne le DJ.
Demain c'est dimanche et ce soir on peut se lâcher.
J'ondule, je glisse vers le dance floor, ce carré magique qui
clignote : rouge, vert, jaune, rouge, vert... façon Fièvre du
Samedi Soir : Saturda y night fever notre film référence.
Je pose enfin mes bottines sur cette terre promise :
c'est l'embellie. Je pars vers un ailleurs, vers la conquête,
tel un Christophe Colomb du samedi soir. «Love is in the air»
décollage immédiat vers le cosmos au bout de la piste.
«You make me feel» enchaîne Silverster, un hit du moment.
Un rapide tour de la boîte. Je croise une rousse bien enveloppée
qui tourne en sens inverse, un verre à la main... regards...
Ma timidité m'empêche d'aller vers elle. Tant pis, il y a tellement
de filles, tellement, tellement...
Le Roméo Club, club, club vous dit bonsoir, soirrr, soirrrrrr,
lance le DJ qui use de sa chambre d'écho. Est-ce que tout le
monde se sent bien ce soir, soirr, soirrr ? Alors on y va, c'est parti !
Donna Summer, Carol Douglas, Boney M...
Les hits s'enchaînent.
Je suis au milieu de la piste et je me lance. Dance, dance, dance...
Les titres et les heures défilent comme les bouteilles sur les tables
des plus riches... dance, dance... Je décolle et plane comme un
ange au dessus des clubbeurs, je suis comme le néon posé au
dessus du bar, je clignote en rose et bleu... Santa Esmeralda,
Abba, Earth Wind and Fire «Don't let me be missunderstood»,
«September». On vit, on savoure, on partage tous ce moment
éphémère, on ne fait plus qu'un avec le tempo du disco, ce sacré
disco qui réunit sur le dance floor toutes les catégories sociales,
les mondes interlopes, les humains qui aiment la fête...
Musique oecuménique.
Musique du «tout est possible» où les looks dépareillés
et colorés se mélangent joyeusement.
Musique des années bonheurs.
Musique des années avant Sida.
Musique de ma jeunesse...
C'était les années 80, mes années disco... La vie passe si vite...
J'ai la chance aujourd'hui d'avoir accompli certains de mes rêves.
Je viens de finir un film que j'ai appelé DISCO. Ce fut
l'occasion pour quelques amis et moi, je pense à Rhéda
le chorégraphe, Franck Dubosc, Manu Booz, Emmanuelle
Béart, la Guille, Albert de Paname et tous les autres... de
nous replonger dans les tempos de cette époque et de vibrer
encore... J'espère que ce revival musical distraira le public...
et tous ceux qui ont vécu ces matins blêmes, ces matins
de sorties de boîte.
«Let the music play». Il m'arrive encore d'avoir le coeur gros,
quand, certains dimanches, dans un lambeau de samedi soir,
j'entends ce bon vieux Barry White, qui de sa voix rauque,
reviens me susurrer à l'oreille : «dance, dance bébé, dance
bébé, bébé dance, dance bébé dance, dance bébé dance...»
Let the music play ! Let the music play ! Let the music play !
2007 DISCO
2006 CAMPING
2004 PEOPLE - JET SET 2
2002 3 ZÉROS
2000 JET SET
1998 GRÈVE PARTY
1995 TOM EST TOUT SEUL
Prix de la fondation Philipp Morris
Grand prix du Festival de Sarlat
Festival de Washington
1992 À LA VITESSE D'UN CHEVAL AU GALOP
Ancien membre des Bee Kings, endetté jusqu'au cou dans une affaire de water bed - des matelas à eau -, Didier Travolta, 40 ans, vit au Havre dans le quartier populaire du Grand Large, chez sa maman : Madame Graindorge (Annie Cordy). Il veut offrier un voyage à son fils et pour cela, veut participer à la Gin Fizz Academy. Le premier prix : un voyage pour deux personnes en Australie. Didier Travolta décide alors de reformer son trio de danse, celui qui faisait mal dans les années 80 dans la région du Havre : Les BEE KINGS.
France vient d'une famille de la grande bourgeoisie. Elle est professeur de danse classique. Et lorsque que le personnage de Didier Travolta débarque dans sa vie, elle est hallucinée car elle n'est pas "du tout, du tout, du tout DISCO".
Jean-François Jackson (Gérard Depardieu) et son associée "La Baronne" (Isabelle Nanty) viennet de réouvrir le mythiqye Gin Fizz et de fonder la "Gin Fizz Academy" afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse de Disco.
Ancien membre des Bee Kings, Walter est grutier-docker syndicaliste au Havre. Il est chef d'un mouvement de grève.
Madame Graindorge est la maman de Didier Travolta. Elle vit au Havre dans la quartier populaire du Grand Large avec son fils.
Jean-François Jackson (Gérard Depardieu) et son associée "La Baronne" (Isabelle Nanty) viennet de réouvrir le mythiqye Gin Fizz et de fonder la "Gin Fizz Academy" afin de relancer ce qui fit sa légende, les concours de danse de Disco.
Guillaume vient d'une famille de la grande bourgeoisie. Il est le frère de France et ne voit pas d'un très bon oeil l'arrivée de Didier Travolta dans la vie de France.
Ancien membre des Bee Kings, Neuneuil est vendeur chez Darty et prépare un concours pour être chef de rayon.
La bande originale du film
Avec les reprises de Christophe Willem (September, Heartbreaker) et Tina Arena (Night Fever)
Sortie le 19 mars 2008
Titres mixés et enchaînés par Eric Kaufman